Sur la base d’une revue des initiatives, cet article réalise un succinct état des lieux des méthodes d’évaluation environnementale des projets verts et pose la question des conditions du développement d’une finance verte.
Sur la base d’une revue des initiatives, cet article réalise un succinct état des lieux des méthodes d’évaluation environnementale des projets verts et pose la question des conditions du développement d’une finance verte.
Circuits courts, agriculture urbaine, AMAP , Ruche qui dit oui, locavorisme , le manger local connait un engouement grandissant, atteignant désormais les collectivités françaises à l’image de la ville d’Albi qui s’est fixée l’ambitieux objectif d’atteindre l’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2020.
En France, plus d’une trentaine de monnaies locales complémentaires sont en circulation. Outil de réappropriation de l’économie par le citoyen et levier pour soutenir le développement économique local et renforcer le lien social, elles participent également à la transition énergétique et écologique. Quel serait un futur réussi pour la France en 2050 ?
Principalement connu pour son principe d’imitation des formes et des matières observées dans le vivant, le biomimétisme est un levier à fort potentiel pour concevoir des solutions innovantes au service de la transition écologique et énergétique de nos territoires et de nos organisations. A condition d’engager un développement bioinspiré, construit sur le vivant.
Dans le domaine du développement durable et de l »environnement, l »expression « générations futures » est si récurrente qu’elle est devenue inévitable. Ainsi, le respect des générations futures est un élément clé du discours des décideurs publics et politiques lorsqu’ils évoquent l’environnement. Cependant, les arbitrages politiques actuels et la prédominance du temps court sur le temps long contredisent ces discours.
Tout bon étudiant en marketing aura appris la technique du produit d’appel : attirer le client avec un produit bon marché, pour générer du trafic sur le lieu de vente et espérer ainsi vendre d’autres produits. Cette technique de marketing est généralisable à bien d’autres domaines pour attirer l’attention de manière efficace. C’est précisément ce que semble avoir fait le WWF avec sa parution en 2015 d’un rapport intitulé « Reviving the ocean economy ».
Depuis des décennies, la modélisation des stocks de poisson n’a eu de cesse d’occuper nos chercheurs, à l’Ifremer, au Conseil International pour l »Exploration de la Mer (CIEM), l’institution qui fournit les recommandations pour la fixation des quotas de l’Union Européenne ou à la FAO, l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Depuis leurs ordinateurs puissants ou à bord des navires océanographiques, la question est la même : comment compter les poissons de l’océan ?
En avril 2015, le Sénat a voté une proposition de loi, déjà validée à l’Assemblée, portant sur la publication d’indicateurs de richesse venant compléter la mesure du PIB. Trois thématiques ont été sélectionnées par les parlementaires : la qualité de vie, le patrimoine national et enfin, l’environnement. Sur ce dernier point, le changement climatique et la biodiversité sont les deux composantes retenues.
A quelques mois de la 21ème conférence climat (Paris Climat de 2015), le 5ème volume du rapport sur « Le climat de la France au 21e siècle », a été remis à notre ministre de l’environnement, Ségolène ROYAL. Ce rapport ne mentionne pas les solutions fondées sur la nature.
Le 3 mars 2015, l’Assemblée Nationale a voté en faveur de l’amendement de l’art. 18 de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République, dite loi NOTRe, proposé par le député corse Paul Giacobbi pour réintroduire une redevance mouillage dans certaines aires marines protégées (AMP) françaises.